Bienvenue dans De facto

Tous nos numéros

Les images migrent aussi
24 | Janvier 2021

Dias­pora chinoise, généra­tions, engagement
23 | Novembre 2020

Aux sources de la migra­tion
22 | Octobre 2020

Comment l’enquête Trajec­toires et Orig­ines a changé la donne sur les statis­tiques ethniques en France
21 | Été 2020

Migra­tion, inté­gra­tion et culture : approches économiques
20 | Juin 2020

Inégal­ités ethno-raciales 
et coro­n­avirus
19 | Mai 2020

Les migrants dans l’épidémie : 
un temps d’épreuves cumulées
18 | Avril 2020

Jeunes en migration,
entre défi­ance et protection
17 | Mars 2020

Les villes accueillantes
16 | Février 2020

Chiffrer les migra­tions : à quelles fins ?
15 | Janvier 2020

En atten­dant les papiers
14 | Décembre 2019

Classes supérieures et diplômés
face au racisme et aux discrim­i­na­tions en France

13 | Novembre 2019

Les femmes sont-elles
des « travailleurs immigrés »
comme les autres ?

12 | Octobre 2019

Réfugiés : du Niger à la Dordogne
10–11 | Été 2019

Les migra­tions contribuent-elles
à améliorer la condi­tion des femmes
au pays d’origine ?

9 | Juillet 2019

La santé mentale des immigré.e.s
se détériore après leur arrivée
8 | Juin 2019

Sonder et comprendre les opinions
sur les immi­grés et les minorités
7 | Mai 2019

La société française
et la construction
du « prob­lème musulman »
6 | Avril 2019

Les mobil­ités étudiantes
et le plan gouvernemental
“Bien­v­enue en France”
5 | Mars 2019

Le main­tien de l’État providence
est-il compat­ible avec l’accueil
des migrants
4
| Février 2019

La migra­tion est aussi
une affaire de mots
3 | Janvier 2019

Organ­i­sa­tions internationales
et mobilités
2 | Décembre 2018

Migra­tions africaines :
circu­la­tions et retours
1 | Novembre 2018

Numéro en cours

Il y a quelque chose de para­doxal dans l’expression « migra­tions priv­ilégiées » là où, dans les discours publics, le fait migra­toire est souvent associé au déplace­ment des personnes exilées en situ­a­tion irrégulière. Pour­tant, certains passages de fron­tière emprun­tent des chemins plus aisés et perme­t­tent même de consolider une posi­tion sociale domi­nante. Béné­fi­ci­aires de contrats d’expatriation, retraité·e·s des pays du Nord en quête d’un cadre de vie agréable ou encore adolescent·e·s ou jeunes adultes en quête de scolarité ou de forma­tion supérieure… sont autant de profils migra­toires carac­téris­tiques de ces déplace­ments inter­na­tionaux facil­ités, qui peuvent donner lieu à des instal­la­tions à long ou moyen terme.

Ce numéro de De facto s’intéresse à ces déplace­ments priv­ilégiés dont le carac­tère migra­toire est euphémisé par des formules telles que « mobilité », « expa­tri­a­tion » ou encore « tourisme ». Au-delà du sens commun, il s’agit d’analyser et de pointer les inégal­ités qui séparent les expéri­ences migratoires.